Dans les marges
Un trait.
Un autre.
Une présence.
Une autre réflexion que je me fais, c’est par rapport à ce besoin d’exprimer des choses qui ne peuvent l’être ni avec les mots, ni avec les phrases, ni avec la gestuelle, mais uniquement par le geste de la peinture.
Regarder le geste13 septembre 2026
Il est temps
d’ouvrir les cahiers.
Il est temps de partager, il est temps d’ouvrir les cahiers et montrer étape par étape ce qui mène à : un parcours, une recherche, une vertigineuse découverte d’un potentiel, une vertigineuse série de choses à apprendre, à maîtriser.
Tomber c’est accepter, se relever, obligatoire.
Feuillets libres
La page n’est
jamais tout à fait vide.
Le geste / 01
Crier
sur tous les toits.
Une trace qui est posée d’une certaine manière, poussée uniquement avec le poignet, avec l’avant-bras ou avec tout le corps, ne signifie pas la même chose. Peut-être que, quand on pousse uniquement avec le poignet, on veut simplement dire quelque chose. Quand on veut le faire avec l’avant-bras, on l’exprime à voix haute. Et quand on l’exprime avec tout son bras et son corps entier, c’est qu’on veut le crier sur tous les toits.

Deux silhouettes se dessinent. Puis le violet se diffuse sur le papier. Vidéo sans son.
Visages et silhouettes
La figure
insiste.
Le geste / 02
Laisser
l’encre faire.
Autour d’une figure, les encres noires et bleues coulent et se rencontrent.

Autour d’une figure, les encres noires et bleues coulent et se rencontrent. Vidéo sans son.
Du carnet au mur





























